Axes de recherche

La recherche s'organise en quatre axes :
1. REFREP L'énoncé et ses composantes, formes, agencements, référenciation
2. PLURIELS - Plurilinguisme et contact de langues
3. ARTYP - Typologie aréale
Atelier DOCULANG - Linguistique de terrain et documentation
L’axe REFREP (resp. Christine Bonnot, Outi Duvallon et Hélène de Penanros) place au centre de la réflexion des questions d’énonciation, dans un cadre théorique bénéficiant des apports de Culioli et propose d’examiner le fonctionnement de phénomènes d’ordres divers (grammaticaux, énonciatifs, prosodiques, segmentaux) ayant un impact sur l’énoncé dans sa globalité.
 

L’axe PLURIELS (resp. Sophie Alby, Isabelle Léglise et Valelia Muni Toke) visent à décrire les contacts de langues en s'inspirant de la linguistique du contact et des méthodes de la sociolinguistique interactionnelle et de l'anthropologie linguistique. Il s'intéresse en particulier aux situations de multilinguisme dans des contextes de mobilité et migration, et aux conséquences du multilinguisme dans les domaines de l'éducation et de la santé.

L’axe ARTYP (resp. Claudine Chamoreau et Anaïd Donabédian) se propose de travailler sur des manifestations de traits phonétiques et syntaxiques sélectionnés dans diverses variétés de langues se trouvant dans différentes aires. L’objectif est d’aborder de manière fine la variation de phénomènes dans l’espace, en vue à la fois de de le décrire d’un point de vue typologique et d’en dessiner la distribution spatiale, dans trois aires de compétences du laboratoire. Cet axe comprend aussi une dimension méthodologique relevant de la représentation cartographique des données.

L’atelier DOCULANG (resp. Katharina Haude et Denis Costaouec) a pour but de stimuler l’échange entre les linguistes sur les différents aspects du travail de terrain et de la documentation linguistique : méthodes de travail et promotion des « bonnes pratiques » (utilisation de logiciels divers, gestion des métadonnées, développement du travail collaboratif avec les communautés de locuteurs, etc.) ; analyse des effets des projets de documentation linguistique sur la vie des communautés ; pratique du « compte rendu » de terrain dans une perspective d’échanges entre chercheurs et d’amélioration des techniques de travail ; définition d’une typologie des terrains d’enquête à partir de l’expérience des membres du laboratoire et de spécialistes invités ; tentative de bilan scientifique de deux décennies de projets de documentation linguistique, etc.