Axes de recherche

La « didactique des langues et des cultures », telle qu’entendue dans ce projet, a pour finalité d’inscrire la description et la transposition des langues et des cultures dans un objectif d’enseignement, de formation et de recherche. Il s’agit de mieux maîtriser les méthodologies et approches d’enseignement et leurs fondements théoriques en s’appuyant sur une analyse plus approfondie des situations éducatives, des cultures d’apprentissage des langues étrangères et du marché des langues et des littératures. Dans cette définition, l’équipe réaffirme la force du lien entre « langues » et « cultures », et fait œuvre d’innovation en ouvrant le champ disciplinaire jusqu’alors resserré autour de la linguistique appliquée. La réflexion proposée positionne les enjeux de la didactique des langues étrangères dans un cadre disciplinaire élargi, celui dicté par les évolutions de notre société du savoir, ainsi que les missions et les responsabilités éducatives et sociales des institutions concernées par la diffusion et la valorisation des langues, des littératures et des cultures. L’équipe se propose d’éclairer, par ses travaux, les conséquences et les perspectives qu’ouvrent dans ses champs de recherche privilégiés, le processus de la mondialisation, l’accélération de la construction européenne et la francophonie.
En 2014, suite à une réflexion collective et afin de tenir compte des expertises des nouveaux membres de l’équipe, les quatre axes du précédent quadriennal ont été reconfigurés et un nouvel axe (« Littérature et culture en didactique des langues ») a été créé. Les activités de l’équipe sont aujourd’hui articulées autour des 5 axes ci-dessous qui sont autant d’enjeux de l’enseignement/apprentissage des langues et des cultures étrangères.

Axe 1 - Politiques linguistiques, plurilinguisme et représentations

Responsables : George ALAO et Elli SUZUKI


Membres de l'axe : George ALAO - Evelyne ARGAUD - Geneviève BARAONA - Joël BELLASSEN - Frosa BOUCHEREAUAmel BOUGHNIM - Stella CAMBRONE-LASNES - Gilles FORLOT - Shahzaman HAQUEJin-Ok KIM - Heba LECOCQ - Min LIAO - Chi Miao LIN - Elli SUZUKI - Françoise WOLF MANDROUX.

Cet axe aborde les politiques linguistiques en les situant à l’articulation de deux échelles, celle des individus et celle des Etats. En élaborant et en mettant en œuvre (ou non) une politique linguistique, les États interviennent sur la relation entre les langues ou parlers en présence (vernaculaires, véhiculaires, langue(s) nationale(s), officielles, régionales, minoritaires, déterritorialisées… etc.), et sur les identités individuelles et collectives (communautaires, régionales, nationales etc.). Le cas échéant, les aménagements linguistiques peuvent aussi avoir un impact sur les mobilités, donc sur les populations migrantes, leur insertion et leur appropriation de nouvelles pratiques langagières. Les membres de l’axe s’intéressent notamment aux processus de sécurisation/insécurisation linguistique, et partant, à l’émergence de diverses formes de domination, de marginalisation et d’inégalité sociale.

L’axe vise également à réfléchir aux tenants et aux aboutissants de diverses formes de politiques linguistiques, qu’elles interviennent au niveau des statuts des langues ou au niveau de leur corpus. Il s’inscrit notamment au croisement de réflexions sociolinguistiques et didactiques, prenant acte de la dimension éducative et interventionniste de ces politiques.

Les résultats attendus peuvent aussi bien être de nature à renforcer l’expertise des enseignants en matière de compréhension des systèmes dans ou sur lesquels ils sont appelés à intervenir qu’à susciter une offre de formation (formation continue, action extérieure) et des publications. En particulier, cet axe a pour finalité de nourrir la réflexion des institutions éducatives ou celles centrées sur l’analyse de politiques linguistiques en contexte plurilingue.

En outre, les membres de cet axe partagent un questionnement sur les profils des enseignants et des apprenants, et s’intéressent aux dynamiques sous-tendant la construction des représentations sociales des langues, la constitution d’un capital plurilingue et pluriculturel, la mobilisation d’un capital de mobilité et l’alimentation d’une réflexion sur la marchandisation des langues dans un espace de plus en plus mondialisé. Les résultats des travaux des membres de l’axe pourront également fournir des ressources mobilisables par les apprenants et les enseignants dans le cadre de leur formation ainsi que la formation continue d’acteurs éducatifs extérieurs.

Mots-clés : politiques linguistiques, représentations, plurilinguisme, mondialisation, mobilité.

Axe 2 - La compétence en langue : construction et évaluation

Responsables : Georgios GALANES et Jing GUO

Membres de l'axe : Evelyne ARGAUD - Arnaud ARSLANGUL - Joël BELLASSEN - Nora CSONTOS - Gilles FORLOT - Georgios GALANES - Jing GUOHee-Kyung KIM - Jin-Ok KIM - Georges KOSTAKIOTIS - Jovan KOSTOV - Jing LI LANTIGNER - Min LIAO - Chi Miao LIN - Viet Anh NGUYEN - Louise OUVRARDPatrice POGNAN - Iman SRIDI - Françoise WOLF MANDROUX - Rong ZHANG FERNANDEZ.

Création de ce quinquennal cet axe propose de mener une réflexion visant à comprendre les processus d’appropriation et le développement de la compétence en langue des apprenants, avec pour finalité la mise en place d’attitudes autonomes en tant qu’usagers de la langue, attitudes appliquées à l’évaluation de la compétence en langue. Souvent réduite au contrôle des connaissances, la recherche sur l’évaluation de la compétence en langue repose sur un changement de paradigme : passage du paradigme de la connaissance au paradigme de la compétence. L’évaluation ne peut donc être déconnectée des processus d’acquisition qui formatent la construction de la compétence en langue.

La perspective plurilingue de cet axe conjugue

- une dimension linguistique associant notamment des langues appartenant à une aire géographique proche et susceptibles d’être apprises ou enseignées en intercompréhension ;

- une dimension didactique associant des langues qui ont de fortes traditions didactiques avec des langues sans traditions didactiques avérées ;

- une dimension transdisciplinaire (pragmatique/culturelle) qui nourrit la notion d’évaluation en allant au-delà des différences inhérentes à chaque langue, dans un souci de décloisonner un débat souvent étroitement construit sur l’enseignement/apprentissage d’une langue donnée.

Les résultats attendus de cette recherche visent non seulement les enseignants, les formateurs de formateurs, mais aussi les décideurs, tous ceux qui doivent mettre en place des modules de formation orientés compétences au sein des entreprises, des systèmes éducatifs sur la base de choix théoriques explicites.

Axe 3 - Lexique et traduction : quelle didactique ?

Responsables : Heba LECOCQ et Delombera NEGGA

Membres de l'axe : Elena AKBORISOVASibel BERK - Frosa BOUCHEREAU - Nathalie CARRE - Georgios GALANES - Heba LECOCQ - Diana LEMAY - Delombera NEGGA - Viet Anh NGUYEN - Louise OUVRARD - Tatiana PAHOLIKOVA - Patrice POGNAN - Odile RACINEAdriana SFERLE - Tatiana SIROTCHOUK - Iman SRIDI - Thomas SZENDE - Rong ZHANG-FERNANDEZ.

Le mot est un point de rencontre entre langue, société et histoire et s’imprègne de valeurs particulières que lui confère son insertion dans les divers types de discours littéraires, scientifiques, idéologiques, etc. « Caisse de résonance » de la communauté qui le véhicule, le lexique doit être envisagé comme un ensemble partiellement structuré.

S'appuyant sur les recherches linguistiques et didactiques les plus récentes, cet axe contribuera à dessiner le profil des lexiques des langues les plus diverses et établir les corrélations les plus larges possibles entre lexiques, cultures et leur acquisition.

Les membres de différentes communautés linguistiques n’extériorisent pas leurs pensées et n’expriment pas leur sensibilité avec le même équipement linguistique Apprendre le lexique revient à s’approprier les multiples valeurs et propriétés, explicites et implicites, des mots qui illustrent la capacité des communautés à opposer des concepts qui dans d’autres communautés ne sont pas distingués ou, inversement, unifier des concepts distingués dans d'autres communautés.

Si les contours du vocabulaire général sont perpétuellement remis en question par l’évolution matérielle de la société, la langue spécialisée n’est pas épargnée par ce phénomène. Saisir l’emploi précis des termes partagés par une communauté et bien délimiter les concepts qu’ils couvrent est une opération souvent délicate. La tâche devient plus ardue lorsque ces termes dépassent le discours du spécialiste pour intégrer celui du simple usager. La lexicographie et la terminologie bilingues/multilingues supposent une analyse contrastive de plusieurs lexiques, une prise en compte des besoins du public et des acquis de la didactique des langues observées.

Un tel ensemble de questionnements offre une ouverture sur la traduction en tant que contact de langues et pratique de réexpression et d’interprétation à implications sociales et idéologiques. Les liens entre didactique et traduction peuvent être abordés de manières différentes, selon que l'on envisage la traduction pédagogique ou la traduction professionnelle, dispositifs appelés à s’enrichir mutuellement : l’exercice académique de « thème » ou de « version » dans les études de langues étrangères peut être un prélude à une pratique professionnelle complexe. Car la traduction va au-delà de la simple recherche de « correspondances » sémantiques entre des mots : traduire est un lieu de compréhension, de choix et de médiation linguistique et culturelle entre modes d’écriture et traditions de productions textuelles.
 

Axe 4 - Littérature et culture en didactique des langues

Responsables : Frosa BOUCHEREAU et Nathalie CARRE

Membres de l'axe : George ALAO - Evelyne ARGAUD - Geneviève BARAONA - Frosa BOUCHEREAU - Nathalie CARRE - Georges KOSTAKIOTIS - Delombera NEGGA - Tatiana PAHOLIKOVA - Patrice POGNAN - Tatiana SIROTCHOUK - Thomas SZENDE - Rong ZHANG-FERNANDEZ.

L’axe "Littérature et culture en didactique des langues" a pour objectif d’étudier la place et la fonction de la littérature orale ou écrite en didactique des langues ; de définir une nouvelle approche du texte littéraire afin de penser de nouvelles relations et de nouveaux usages possibles. Il s'agira d'appréhender la littérature comme un langage sur le réel, produit du réel, agissant sur le réel qui comprend l'expression et la communication en dehors de l'oral, tout en faisant de l'oralité sa matrice fondatrice et structurelle. Ce langage, qui dispose de tous les modes du «dire», jusqu'à son débordement et son retranchement, intègre tout à la fois l'oralité et l'écriture, le dicible et l'indicible, le pensable et l'impensable, le factuel et l'imaginaire. Et, parce qu'apprendre une langue est avant tout saisir et produire du sens, appréhender le réel et l'humain dans sa diversité, son altérité et sa complexité, la littérature est indissociable de l'enseignement des langues en ce qu'elle exprime le sens du réel et de l'humain.

Le  texte littéraire – produit d’une culture spécifique – est le lieu d’expression privilégié de celle-ci. Découvrir un texte en langue originale, c’est pénétrer dans un univers culturel et ses codes, ainsi la littérature offre un corpus particulier pour entrer dans la culture de l’Autre et, par effet de miroir, dans sa propre culture : elle constitue un espace privilégié de lectures de l’altérité et des identités. Mise en forme esthétique de représentations partagées par les membres d’une même communauté, révélateur de contextes historiques, politiques et sociaux, le texte littéraire ouvre des portes, à travers une conscience individuelle et une écriture singulière, sur des modes de pensée, des rapports au monde, autant de révélateurs d’un imaginaire social et culturel collectif reconnu par la communauté.   

Les traces littéraires en langues minorées, intégrant les langues hybrides telles les créoles, les pidgins, sont convoquées pour l'étude et l'enseignement de ces langues, en l'absence de dictionnaires, de grammaires, de manuels ou de méthodes d'apprentissage. La littérature accompagne les langues minorées, voire leur sert de fondations, dans leur projet d'accession au statut officielle de "langue littéraire", lui-même indissociable du projet politique d'autonomisation ou d'indépendance.

Les autres pistes explorées par l'axe sont :

-   l'étude de la circulation et des « métamorphoses » du texte littéraire et la manière dont celui-ci peut être mis en valeur dans l’enseignement au travers des différents supports (audiovisuels, nouvelles technologies) par lesquels il circule

-  le recours au numérique transforme-il le texte littéraire, permet-il une meilleure circulation, connaissance et exploitation ? (la génétique des textes et le numérique).

- l'édition numérique : interroger le recours aux liens hypertextes (image, texte, son)

-  la création : comment se met-on à écrire ? Et comment apprend-on à composer : l’apprentissage ou la joute poétique en Sardaigne (gara poetica), en Crète ou à Karpathos (mandinadhès), dans le Nordeste brésilien (cantoria) ou encore sur la côte swahili, pour ne citer que quelques exemples, fait appel à des techniques d’imprégnation/mémorisation différentes de celles développées en France, où la tradition écrite est très enracinée. Peut-on apprendre à composer en langues étrangères et si oui comment ? Les expériences d’ateliers d’écriture, de creative writing, mais aussi d’improvisations poétiques peuvent être étudiées, ainsi que la dimension de « texte-modèle » que prennent souvent les textes littéraires.

- Réflexion sur la relation texte-lecteur et sur la réception du texte littéraire

-  Comment élaborer un corpus de textes littéraires destinés à l'enseignement des langues ?

Repenser la place et les usages de la littérature en didactique des langues peut nous amener à adopter des approches pluridisciplinaires avec lesquelles, de concert, travaillent le didacticien, le théoricien de la littérature, le sémioticien et les spécialistes de communication interculturelle et des nouveaux médias.
 

Axe 5 - Didactique – Médiation – Enjeux numériques

Programme A : Conception dans une perspective plurilingue d'outils pédagogiques


Responsables : Diana LEMAY et Ivan SMILAUER

Membres de l'axe : Elena AKBORISOVA - Sibel BERK - Amel BOUGHNIM - Stella CAMBRONE-LASNES - Nora CSONTOS - Jing GUOHee-Kyung KIM – Jovan KOSTOV - Diana LEMAY - Jing LI LANTIGNER - Chi Miao LIN - Viet Anh NGUYEN - Louise OUVRARDPatrice POGNAN - Odile RACINETatiana SIROTCHOUK - Ivan SMILAUER - Iman SRIDI - Elli SUZUKI - Thomas SZENDEFrançoise WOLF MANDROUX.

Plusieurs membres de Plidam sont des auteurs de dictionnaires, de grammaires, de méthodes d’apprentissage des langues. Ces outils sont nécessaires à l’apprentissage et/ou à l’usage d’une langue. Certains de ces outils peuvent être emblématiques : le dictionnaire monolingue est une des marques tangibles de l’existence d’une communauté linguistique.

Internet permettra de plus en plus d’apporter avec lui, partout où il pourra arriver, des outils linguistiques. Cela veut dire aussi avoir des politiques permettant de s’approprier, non seulement l’usage de l’internet, mais surtout de s’approprier le savoir-faire pluridisciplinaire qui permet la création des outils dont il faut noter que les formes dites « dématérialisées » ne suppriment pas les formes concrètes du livre, mais imposent une relation d’ordre, les formes matérielles gagnant considérablement à avoir été conçues à l’aide de formes dématérialisées.

Nos perspectives se doivent d’être multiplateformes et multilingues. Au plan de la conception et de la diffusion des outils, c’est l’ensemble des supports de l’internet qui doivent être pris en compte : du mainframe au téléphone en passant par les ordinateurs portables et les tablettes. Avoir des perspectives multilingues implique de prendre en considération la somme des langues pour la généralité des outils de fabrication des outils linguistiques, mais aussi de tailler sur mesure des outils adéquats à un groupe de langues.

Cet ensemble vise à mettre les données à la disposition des acteurs de l’enseignement des langues pour la conception et la production d’ouvrages divers à visée pédagogique (dispositifs et méthodes d’(auto) apprentissage de langues, lexiques et dictionnaires, grammaires), à en accélérer les processus de fabrication et à permettre une réflexion sur leur appropriation par les formateurs, les enseignants de langues et les apprenants.

Nous organisons l’axe 5 en trois groupes de tâches complémentaires.

I. Traitement automatique des textes, corpus et bases de données :
  • Constitution de corpus textuels, linguistiques et culturels
  • Chaîne de traitements automatiques de préparation à l’analyse automatique et aux études lexicographiques
  • Bases de données multilingues et multifonctionnelles pour la dictionnairique
II. Plateformes d’enseignement des langues :
  • Lexiques portables (tablettes, smartphones) 
  • Plateformes d’enseignement (Moodle, MOOCs)
III. Portails d’enseignement à distance :
  • Projet de conception de  sites web d’information  / formation  pour les langues à l’aide de CMS tels que WordPress.Communautés web 2.0 d’apprenants de langues: conception et implémentation de dispositifs de formation.

Programme B : SemioMed « Sémiotique, patrimoine numérique et médiation culturelle »

 
Responsables : Peter Stockinger et Louise Ouvrard
 
 
Ce programme de recherche comporte plusieurs projets qui ont la particularité d’être financés sur des budgets spécifiques. Les thématiques concernées s'articulent entre elles ; par leur transversalité, et par large spectre de compétences mobilisées, elles peuvent aussi rejoindre les autres axes de PLIDAM, voire ceux d'autres laboratoires de l’INALCO-USPC. Il poursuit les objectifs suivants :
 
1.      Offrir une plateforme de concertation et d’échange scientifiques aux chercheurs du PLIDAM impliqués dans des projets de recherche autour du numérique, du patrimoine culturel et linguistique et de la médiation culturelle et linguistique.
2.      Contribuer à la constitution et valorisation du patrimoine scientifique et culturel de l’INALCO, du PLIDAM et de ses partenaires institutionnels en France et à l’étranger sous forme d’actions concrètes de « terrains de captation, de constitution, d’archivage et de diffusion de corpus notamment audiovisuels (filmiques et photographiques) ».
3.      Contribuer au développement d’un discours scientifique cohérent et d’une activité de R&D concertée sur la problématique du patrimoine scientifique et culturel, les archives audiovisuelles, la médiation culturelle et l’instrumentation informatique et numérique du travail d’analyse et de valorisation de corpus patrimoniaux.
4.      Contribuer à la formation des parties prenantes (chercheurs, doctorants, étudiants) aux pratiques de la patrimonialisation et de la valorisation de patrimoines.
 
 
Le programme SemioMed du PLIDAM réunit les 5 initiatives et projets de R&D suivants
 
1)      Le projet MIGROBJETS qui porte sur les objets de la culture matérielle des migrants et leur médiatisation dans l’espace numérique - projet financé par le Conseil Scientifique de l’INALCO depuis fin mars 2016 pour une durée de 2 (responsables scientifiques : Alexandra Galitzine et Peter Stockinger).
2)      Le projet « Un patrimoine oral malgache en voie de disparition. Collecte, analyse, préservation, diffusion et didactisation » -projet financé par le Conseil Scientifique de l’INALCO depuis mai 2016 pour une durée de 2 ans (responsable scientifique : Louise Ouvrard)
3)      Le projet ANR « MemoMines » qui porte sur la constitution du patrimoine des anciennes mines dans le nord de la France et son utilisation dans des programmes de médiation culturelle (coordinateur du projet : Sylvie Merviel-Leleu, Univ. de Valenciennes ; responsable scientifique pour la partie INALCO-PLIDAM : Peter Stockinger ; début du projet : janvier 2017 ; durée du projet : 4 ans)
4)      Le programme AAI (Archives Audiovisuelles de l’INALCO) qui se veut une contribution concrète à la constitution du patrimoine audiovisuel de l’INLACO en utilisant les infrastructures nationales d’archivage et de diffusion HAL du CCSD (url du portail AAI : https://hal.campus-aar.fr/AAI). Le programme AAI a été mis en place en mai 2016 dans le cadre du projet ANR Campus AAR (2014 – 2017 ; coordinateur : Peter Stockinger)
5)      Le programme HAL Campus AAR mis en place également dans le cadre du projet ANR Campus AAR. HAL Campus AAR est une coopération avec le CCSD (Centre de Communication Scientifique Directe) du CNRS qui est le maître d’ouvrage de l’infrastructure nationale HAL. HAL Campus AAR est le portail central pour le dépôt pérenne sur HAL des vidéos documentant un patrimoine scientifique ou culturel (url : https://hal.campus-aar.fr/).
 
Le programme entretient des relations étroites avec la filière CFI et s’appuie sur des partenariats institutionnels en France et à l’étranger :
 
1) le CCSD – HAL/MédiHAL du CNRS,
2) INA Recherche,
3) Université de Valenciennes (laboratoire DeVisu)
4) Université de Lille 3 (laboratoire GERIICO),
5) Université de Paris VIII – Paragraphe,
5) société Armadillo,
6) réseau européen EMICC (European Master in InterCultural Communication)