Sorbonne Paris Cité

Activités internationales de l’Inalco effectuées au titre de Sorbonne Paris-Cité (SPC)

 
Sorbonne Paris Cité

 

1. L’international à Sorbonne Paris-Cité

Dans le cadre du développement de sa visibilité internationale, SPC s’est engagée dans un projet d’ouverture d’antennes à l’étranger. Trois antennes (plusieurs autres étant à l’étude) sont en voie de construction : Sãn Paolo (Universidade de São Paulo – USP) ; Buenos Aires (Universidad de Buenos Aires – UBA) ; Singapour (National University of Singapore – NUS).

L’idée sous-jacente à ce projet est non pas tant de coiffer les collaborations internationales existant au sein des diverses composantes de SPC d’une structure centralisée, mais bien de s’appuyer sur l’expertise et le savoir-faire de ses membres pour démultiplier les possibilités de coopération.

Concrètement, il s’agit d’installer un relais (sur financement SPC) dans des universités partenaires, choisies à la péréquation de leur qualité scientifique, des possibilités d’y développer des projets conjoints en matière de formation et de recherche et du caractère ‘porteur’ du pays et de la région dans laquelle elles sont implantées.

Sur cette base sont organisés une première série d’appels à projets : mobilité des jeunes chercheurs (M2 et doctorants) ; échange d’enseignants-chercheurs ; projets conjoints entre chercheurs et/ou équipes de NUS et de SPC.

2. Visite de la délégation de la National University of Singapore (NUS) à l’INALCO le 4 octobre 2013

Le choix d’ouvrir une antenne à Singapour, et plus précisément à NUS, s’explique par les raisons suivantes :

Singapour est à ce jour la société la plus ‘ouverte’ d’Asie du Sud-Est. Non seulement quelque 500.000 résidents étrangers représentent 14% de sa population, mais environ 2 millions de Singapouriens résident à l’extérieur de la Cité-État, notamment dans le reste de l’Asie du Sud-Est, à Hongkong, à Taiwan et dans les pays anglo-saxons. En 2011/2 (année fiscale), les dépenses d’éducation ont représenté 19 % du budget de l’État singapourien, soit près de 3 % du PIB. Sur la dernière décennie (entre 2001/2 et 2011/2), le budget de l’éducation y a été multiplié par 2 quand celui des universités (hors instituts de technologie) était multiplié par 2,7. Les SHS, lettres et droit représentent 21,5% des diplômes de bachelors délivrés à Singapour en 2012.

La plus renommée (par ailleurs la plus ancienne et celle qui compte le plus grand nombre d’inscrits) des universités de Singapour est la National University of Singapore (NUS), 37.000 étudiants à ce jour. En 2013 (sans pour autant réduire son excellence à des classements dont nous savons tous que les méthodes devraient à l’évidence être fortement revues), NUS a obtenu à la fois :

- un 1er rang pour les lettres et arts (classement mondial : 17)

- et un 1er rang  dans l’Asia University Rankings, pour les sciences sociales et le management  (classement mondial : 24).                     

Au titre de SPC, l’INALCO a accueilli le vendredi 4 octobre une délégation de NUS comprenant le Prof. Barry Halliwell (vice-président en charge de la recherche), le Dr. Wang Hui (directeur de la recherche) et le Prof. Thang Leng Leng, du Department of Japanese Studies (Faculty of Arts and Social Sciences).

Étaient présents à la réunion le vice-président du Conseil scientifique, Aboubakr Chraibi, et les représentants des différentes équipes susceptibles de développer des partenariats (d’ordre divers) avec NUS :  Alain Desoulières (CERLOM), Masha  Itzhaki (CERMOM), Christine Lamarre (CRLAO), Michael Lucken (CEJ), Nathalie Kouamé (HSTM), Thomas Szende (PLIDAM), Joseph Deth Tach (SEDYL) et Marie-Sybille de Vienne (au double titre de la vice-présidence des relations internationales et de l’équipe ASIES).
 

Les appels à projet SPC

Appels à projets